« PETITE VILLE DE DEMAIN » : LE PRÉFET EN VISITE À PLOUGUERNEAU

#TransitionCommeHorizon

Crédit photo : Mairie de Plouguerneau

Aux côtés de Plabennec et de Lannilis, Plouguerneau fait partie des trois communes du territoire ayant obtenue le label « Petites villes de demain ». Un programme lancé par l’État pour accompagner les villes de moins de 20 000 habitants dans leurs projets de revitalisation. Pour afficher son soutien, le préfet du Finistère, Philippe Mahé, est allé à la rencontre des élu-e-s du Pays des Abers ce mercredi 3 février 2021.

C’est par une visite du centre-bourg de Plouguerneau que le voyage au Pays des Abers s’est achevé. Une promenade ensoleillée durant laquelle Yannig Robin, le Maire de la commune, a présenté le centre-bourg et les difficultés existantes en termes de mobilité, d’accessibilité et d’attractivité commerciale et touristique. « Un moment de compréhension réciproque, encore plus en ces temps de crise. », a souligné le représentant de l’État.

Car oui, « à l’heure de la nécessaire transition, il s’agit pour la municipalité de relever un défi de taille, celui de redynamiser cet espace structurant en l’adaptant aux usages et modes de vie des habitant-e-s, aux conditions d’exploitation des professionnel-le-s, ainsi qu’aux nouvelles attentes en faveur de l’écologie et de la biodiversité. », a annoncé le Maire. Et de poursuivre que « ce projet d’envergure s’inscrit dans la recherche permanente de l’intérêt général, et qu’à ce titre, il associera largement les Plouguernéen-ne-s tout au long de son déploiement. »

Communes et intercommunalité seront accompagnées par le programme

jusqu’en 2026*

*Ce montant national pourra être complété par la mobilisation des collectivités partenaires du programme et par les crédits du plan de relance.

UN TRAVAIL CONJOINT AU SERVICE DE L’EFFICACITÉ

« Cet accompagnement de l’État pour les six prochaines années est une chance », a indiqué le préfet. Une chance qui implique que « tous les échelons travaillent ensemble. Chacun aura sa part de responsabilité dans ce mariage à trois, unissant État, communauté de communes et communes. », a-t-il prévenu avec humour. Concrètement, ce programme reposera sur trois piliers que sont « le soutien en ingénierie, des financements sur mesure et l’accès à un réseau grâce au club Petites villes de demain. », a détaillé le haut fonctionnaire.

À l’échelle des Abers, l’originalité de ce programme tient dans son portage comme l’explique Jean-François Tréguer, Président de la CCPA : « la communauté de communes coordonnera les interventions avec l’État et ses opérateurs, pour assister les trois communes pôles du territoire dans le développement de leurs différents projets. » Un-e chargé-e de mission sera d’ailleurs basé-e à l’EPCI et sera au service des communes labellisées. « Un poste financé à 75% par l’État pendant 6 ans. », ajoute-t-il.

Prochaine étape : la signature de la convention avec l’Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) au printemps prochain.

Petites villes de demain vise à améliorer les conditions de vie des habitants des petites communes et des territoires alentour, en accompagnant les collectivités dans des trajectoires dynamiques et respectueuses de l’environnement.  Le programme a pour objectif de donner aux élus des villes et leurs intercommunalités de moins de 20 000 habitants exerçant des fonctions de centralités les moyens de concrétiser leurs projets de territoire.