KASTELL AC’H : UNE POINTE TOUTE ÉQUIPÉE POUR L’ÉTÉ !

un travail d'équipes sur un site magnifique

Crédit photo et vidéo : mairie de Plouguerneau

Deux ans et trois tranches plus tard, le site de Kervenni, s’étirant du bourg de Lilia à la pointe du Kastell Ac’h, est métamorphosé. De la réfection des routes à l’élargissement des trottoirs, de la création de places de stationnement à la pose de mobiliers en bois, rien n’a été laissé au hasard. Le défi de concilier différents modes de transports dans un écrin esthétiquement réussi apparait aujourd’hui relevé. Plein phare sur la dernière portion de cette promenade : la pointe d’Ac’h.

Arnaud Henry, adjoint aux travaux (à gauche) au côté d’une partie d’agents et saisonnier techniques, est fier du travail réalisé par les équipes des trois services techniques municipaux.

Tout au bout des 700 mètres du front de mer de Kervenni, se cache un endroit exceptionnel. Exceptionnel par la vue imprenable sur le phare de l’île Vierge. Exceptionnel aussi par la qualité des aménagements réalisés par les services techniques. C’est ici, à la pointe du Kastell Ac’h que les agents de la voirie ont conçu deux terrasses en bois affleurantes pour permettre l’accès aux belvédères au plus grand nombre. Sur ces deux espaces de 90 m² chacun, divers mobiliers ont été fixés : « nous avons recyclé un touret en bois en table autour de laquelle nous avons disposé 6 tabourets. La place laissée libre permet à une personne en fauteuil roulant de s’attabler facilement. », indique Arnaud Henry, adjoint aux travaux. Quand la première terrasse convie au plaisir de la panse, la seconde invite plutôt à la détente. Faut dire que les deux bains de soleil en bois et leur petite table basse réalisés par les équipes techniques municipales, y contribuent largement.

Plusieurs bancs, dont deux offerts par le comité de jumelage allemand d’Edingen-Neckarhausen, complètent l’ensemble. « D’autres tables de pique-nique, bancs et rack à vélos devraient être implantés dans un rayon de 500 mètres autour de la pointe d’Ac’h. Pour aider à les financer, la commune a d’ailleurs répondu à un appel à projet lancé par Brest Terres Océanes ! » informe l’élu.

UN ÉCRIN VÉGÉTALISÉ ET DES TOILETTES RÉNOVÉES

Une reprise des parterres est programmée d’ici la fin de l’année. Les jardiniers de la commune y replanteront des agapanthes, « des plantes vivaces offrant de majestueuses hampes florales », précise Roland Kervella, responsable du service espaces verts et propreté urbaine, mais aussi des genêts pour « leur floraison éclatante et leur doux parfum » et du gazon d’Espagne, « une plante couvre-sol avec une très longue floraison en pompons ». En espérant que cette fois elles aient le temps de pousser…

Prochaine étape ? Les toilettes publiques ! La réfection complète de ces lieux d’aisance face à la mer débutera dès septembre avec la création de deux toilettes PMR. Là aussi, les travaux seront menés en régie par l’équipe du service bâtiment. « Nous aurions dû les refaire avant l’été mais avec le confinement, la livraison du carrelage et de la robinetterie a été retardée. », indique Stéphane Laurans, responsable des services techniques. Le choix s’est porté sur des cabinets conventionnels car les WC automatiques à l’image de ceux déjà installés dans le bourg de Lilia et le centre-bourg, impliquent un raccordement au réseau assainissement collectif.

UN SITE SÉCURISÉ ET APAISÉ

Pour préserver la quiétude des lieux et tenir à distance toute pollution, des bornes automatiques ont été enterrées au niveau du dernier carrefour giratoire. « Ce choix répond à une problématique d’engorgement que nous rencontrions à cet endroit en cul-de-sac, encore plus en été. Le balai incessant des voitures mettait clairement en danger les piétons et les vélos et gênait les activités des plaisanciers et professionnels de la mer. Nous avons alors profité de ce réaménagement pour rééquilibrer et apaiser les flux. » détaille Arnaud Henry.

Aussi, pour prévenir d’éventuels agissements malveillants dont le Kastell Ac’h a pu faire l’objet par le passé, ce site est désormais sous vidéo-protection. Pour Arnaud Henry, c’est clair, « ces caméras n’ont pas vocation à surveiller les personnes mais à protéger les biens publics. Le choix de cette technologie a été mûrement réfléchi dans le cadre d’un travail de concertation avec la police municipale et la gendarmerie. »